Blog de textes de chansons et textes divers
Et comment qu’elle s’appelle La jolie demoiselle ? La jolie demoiselle Vous dira qu’elle s’appelle Par un joli prénom, Qui fera votre confusion La jolie demoiselle Se verrait bien moins belle Si sous un grand menton On voyait un garçon Ma mère devait...
Lire la suiteAvec toute l’énergie du désespoir S’endormir bien moins qu’à moitié Et se laisser glisser sans bruit Dans un délire à ressasser Noir est ce sas entre deux frondes Messes basses, mèches blondes Les démons sont tapis dans l’ombre Rongeurs de songes efficaces...
Lire la suiteTu sais bien que je t’envie D’avoir gardé l’esprit fleuri Pour l’univers comic Féerique et fantastique Moi aussi je trouve ça chouette De se changer un peu la tête Et s’évader dans la BD Mais faut savoir raison garder Voilà que ta maison est pleine Jusqu’en...
Lire la suiteJe suis retourné là, sur la place Ce qu’on appelle plage de jeux Parfois une étendue de glace Souvent un terrain de chasse C’était ceci, c’était l’outil, des bienheureux Je n’ai pas cru mes yeux, est-ce lui ? Ou bien ma vue de vieux, qui me trahit ? Plus...
Lire la suiteBleu à l’âme ou Mal au cœur Toujours tu souris Tu ne veux pas donner l’air De chercher ta vie Dans ce dédale tes ailes ont-elles Tout pour te suffire ? Pour trouver toute seule le ciel Qui mène à la sortie Mauvais temps, rien ne vole Compte tes amis Nous...
Lire la suiteEtes-vous de ceux-là, qui ne voient pas le mal ? D'être nés sans égal, végétal, animal Ne vous plaisez-vous pas, battant les chiens, les chats ? En donnant là du « rat », des « crève » à tour de bras Rien ne mérite, tout irrite, tout invite à la trique...
Lire la suiteJe vole vers votre liberté D'une aile bien trop lourde à porter Je vogue vers une terre oubliée Volontaire, où es-tu volonté ? La vie est droit devant, là où la mort m’attend Même les dunes se noient, se glissent sous la brume Un semblant de voile blanc,...
Lire la suiteToi tu vas, d’un pas si léger, tu es Le rat d’un ballet ailé, un être Aérien fêlé Au cœur, à l’âme exaltée Toujours sur le fil, si subtil Fuyant Les ombres flippées, serviles Dans l’hydre des arts inutiles Toi l’appelé à l’acmé des cimes Tu guettais un...
Lire la suiteGrognez, autant que vous voulez, je n’entends pas les cris Pleurez, sûrement ça se pourrait que les larmes consolent Autant qu’elles me condamnent d’avoir usé d’alcool Pour mes plaies de charogne et ma vie sans crédit Cognez, autant que vous pouvez, je...
Lire la suiteMatin crasseux comme un chien, pas moyen d’être rien Encore ce crétin de Saint, qui me prend pour quelqu’un Il dit « debout ma chérie, mon œuvre est accomplie La danse recommence ici, ça s’appelle la vie » Dans cette farandole, je suis folle folle folle...
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