Blog de textes de chansons et textes divers
Nous voilà aujourd'hui
Pendus au fil de ma vie
Jouant aux dès cette partie
Lui là bas et moi ici
Et je quitte le rang
M'offrant une dernière danse au bal
Vêtu de blanc, porté aux vents
Pour un couplet final
Apprêté comme un roi
Toutes les lumières sont pour moi
Le soleil tourne encore une fois
Je suis glacé d’effroi
Serai-je libéré de ces strass
Ou alors touché par la grâce
Cela dépend du choix
De l’homme qui vit là bas
Cet homme vit près de l’océan
Une maison blanche sous le levant
Cet homme qui vit là bas dans l’est
Et peut-être tout ce qu’il me reste
Il tient ma vie entre ses mains
Il tient ma vie et ne dit rien
Confondant le mal et le bien
Tournant le dos à l’assassin
C’est comme une mère à son enfant
C’est faire couler son propre sang
C’est tout ce que nos dieux détestent
Le plus odieux des gestes
On resserre mes chaînes
Je les ai tissées dans la haine
Et pour cela voilà ma peine
Juste une mort mise en scène
La trame se dessine
Je vois ma vie c’est un textile
Cousu de blanc taché de sang
Ma vie ne tient plus qu’à un fil
Trois aiguilles se liguent
Et trois aiguilles percent la fibre
Pour une tête au bout d’une pique
Voulue par l’homme de l’Atlantique
Libéré de ce stress
Etouffé par l’ivresse
Pas par la voix
De l’homme qui vit là bas
Cet homme vit près de l’océan
Une maison blanche sous le levant
Cet homme qui vit là bas dans l’est
Et peut-être tout ce qu’il me reste
Il tient ma vie entre ses mains
Il tient ma vie et ne dit rien
Confondant le mal et le bien
Tournant le dos à l’assassin
C’est comme une mère à son enfant
C’est faire couler son propre sang
C’est tout ce que nos dieux détestent
Le plus odieux des gestes
Le plus odieux des gestes...