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Looser devant l'éternel, je poste sur mon blog mes horribles contributions au massacre de la langue française. Toute entité musicale en recherche de textes sans valeur peut faire appel à moi : c'est gratuit !
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 00:23


C’est presque un abîme
La peur de ne jamais atteindre l’autre rive
Où l’attend Céline
Pour un instant des plus intimes
Entre deux fugitives
 
C’est une fille sans histoire
Elle voudrait rêver sans se cacher
Aimer sans pleurer
Elle a cessé d’y croire
Elle se tient prostrée sur le plancher
Pressée dans ses pensées

Sa voie est fragile
Passagère d’un radeau construit en famille
Médusée sublime
Elle se sent partir à la dérive
Comme un bateau ivre

C’est une fille sans histoire
Elle voudrait rêver sans se cacher
Aimer sans pleurer
Elle a cessé d’y croire
Elle se tient prostrée sur le plancher
Pressée dans ses pensées

Rien ne la délivre
D’un courant rusant comme un reptile
Jamais plus servile
Elle a voulu d’un geste ultime
Plonger dans l’eau vive

C’est une fille sans histoire
Elle voudrait rêver sans se cacher
Aimer sans pleurer
Elle a cessé d’y croire
Elle se tient prostrée sur le plancher
Pressée dans ses pensées

C’est une fille sans histoire
Sans histoire…

Lyon, 12 février 2013.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 21:07


Je suis échappé d’un troupeau
J’ai tout le temps qu’il me faut
Mais toi tu penses que je m’égare
Dans le faisceau d’autres phares

A t-on déjà lu quelque part 
Qu’un fils était un cadeau
Censé rallumer le flambeau
Des idéaux de son père

Naguère j’ai vu tes feux arrières
Briller comme une évidence
Avant d’avoir brûlé tout l’air
Entourant ta suffisance

Oublie tes doléances
Car mes rêves d’adolescence
En majorité
Sont ma priorité

Des passions sans finances
Mais dans la félicité
Sans jamais m’arrêter
J’avance, j’avance

Je laisse ici cet avatar
Appelé sous tes drapeaux
Je me rallie à l’étendard
D’un nouvel eldorado

Tu te voyais comme un rempart
A qui courage fait défaut
Mais c’est pourtant l’enfance de l’art
Je n’ai qu’à tourner le dos

Voici le monde à ma manière
Aucune motion de défiance
Ne me donnera l’heur de te plaire
De marcher dans ta cadence

Oublie tes doléances
Car mes rêves d’adolescence
En majorité
Sont ma priorité

Des passions sans finances
Mais dans la félicité
Sans jamais m’arrêter
J’avance, j’avance

Lyon, 11 février 2013.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 14:02

 
Aliya souviens-toi
La couleur de nos voix
Quand on n’ cessait d’être éternels qu’en tombant de sommeil
 
Les deux amis fidèles
Toujours de bon conseil
On se murmurait à l’oreille ma langueur et tes joies
 
Aliya sous ton aile
J’ai pris la mesure de mon âme
Perlée de tout ce qu’on condamne
Ce petit peu qu’on aime
Ne sois pas si cruelle
Serrant mes chaînes là où se trame
La mort de mon monde idéal
Mes motions pulsionnelles
 
N’entends-tu pas ma peine
Dans l’écho d’un appel
Qui rebondit sur la paroi élevée devant moi
 
Un cri ne s’éteint pas
D’une croix sur le réel
Comment forcer ta voix jumelle à se passer de toi
 
Aliya tu le sais
Pareilles à celles d’un jeu de dames
Mes couleurs sont de l’hirondelle
Pas celles de l’arc en ciel
Je m’y suis vu quand même
Mais même pourvu d’un autre grade
Jamais si fou n’aura la reine
Jamais tu ne seras mienne
 
Lyon, 6 février 2013

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 14:01


A l’avoir un soir en face, toute ma vérité
Serait-elle ennemie de mon serment
Mes espoirs se payent, le prix de notre amitié
En moi tu préfères sûrement celui qui ment
 
Courir ce sentier, te sentir en entier
Libéré d’un poids mais saisi par le froid
 
Aliya, j’ai rêvé le bout de la voie
Rencontrer, l’autre moi si fou de toi
J’ai marché jusque-là,  l’amour n’y est pas
Revenons, sur mes pas, Aliya !
 
A vouloir réduire l’espace de son fond secret
On provoque un silence d’enterrement
Surpris par le vent, qui ne rend que des regrets
Je me sens dans le cimetière des sentiments
 
Courir ce sentier, te sentir en entier
Libéré d’un poids mais saisi par le froid
 
Aliya, j’ai rêvé le bout de la voie
Rencontrer, l’autre moi si fou de toi
J’ai marché jusque-là, l’amour n’y est pas
Revenons, sur mes pas, Aliya !
 
Lyon, 9 février 2013

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 13:59

 
Moi j’ai tout un album
Des souvenirs froissés d’un gars
Passé par le quantum
De la fiesta et des nanas
Un tas qui n’est en somme
Que la besogne d’un fier-à-bras
Mais pour devenir un homme
Aliya j’ai suivi tes pas
 
J’étais gardien de ta mallette à secrets
J’étais le lien entre tes rêves égarés
J’étais ce lin couvrant ta peau dénudée
J’étais serein, je suis un homme
Oui grâce à toi je suis un homme
 
T’étais comme un sérum
De vérité à contre-emploi
Sans croquer dans la pomme
On partageait tous nos émois
Nous sommes devenus comme
Un couple qui ne s’embrassait pas
Mais qu’importait la forme
Aliya j’ai suivi tes pas
 
T’étais ce vin dont on ne croit pas s’enivrer
T’étais ce sein sur lequel je m’épanchais
T’étais ce frein à tous mes excès passés
C’était si bien, je suis un homme
Oui grâce à toi je suis un homme
 
Oui qu’importait la forme
Aliya j’ai suivi tes pas
 
Qu’importe si j’ai parfois pleuré dans tes bras
Qu’importe si je n’ai pas déposé tes bas
Qu’importe si je n’ai pas mené un combat
Car grâce à toi je suis un homme
Oui grâce à toi je suis un homme
 
Lyon, 6 février 2013

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:06

La vie passe en un éclair
Bientôt réduits en poussière
Un à un nos pas sont comptés
On n’attend qu’une messagère
Pour traverser la frontière
Aux confins d’une allée pavée

Je prends la route à l’envers
Pour mieux la contempler
J’y vois des milliers de frères
Pressés de s’avancer
Vers le tombeau supplicié
De l’esprit de leur père

Un seul chemin est offert
Aucune option secondaire
Balisé de tous les côtés
Je préfère vivre sans repères
Que marcher dans la lumière
De ceux qui nous ont devancés

Je prends la route à l’envers
Pour mieux la contempler
J’y vois des milliers de frères
Pressés de s’avancer
Vers le tombeau supplicié
De l’esprit de leur père

Je prends la route à l’envers
J’avance à ma manière
Je prends le temps d’hésiter
D’éviter les barrières
Je suis cet homme héritier
De l’esprit de ma mère

Lyon, 5 février 2013

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:05

On vivrait en hiver qu’on sortirait moins couverts
D’une poudreuse dangereuse, descendue d’une étagère
Mais toi tu crois qu’on gère le sang comme une marche arrière
Et tu veux avancer, avancer, avancer !

Laisse faire ! Laisse faire pour me plaire !
Laisse faire ! Mon paradis sur terre !
Laisse faire !

Ta vie devient poreuse, sensations miraculeuses
Mais le temps s’accélère, rattrapé par la trotteuse
Et le poison amer revient dans un train d’enfer
Et tu dois compenser, compenser, compenser !

Laisse faire ! Laisse faire pour me plaire !
Laisse faire ! Mon paradis sur terre !
Laisse faire !

Fatiguée mais heureuse dans des moments éphémères
On revoit la rêveuse, la fille revenue d’hier
Mais soudain l’on te perd, ton corps a perdu la guerre
Tu voudrais léviter, léviter, léviter

Laisse faire ! Laisse faire pour me plaire !
Laisse faire ! Mon paradis sur terre.
Laisse faire !

Tu n’as plus qu’une amie, elle est ultra-veineuse
Au mépris de celui à qui suffit la beuze
Si tu n ‘te ressaisis, viendra le temps infini
Où je vais t’éviter, t’éviter, t’éviter

Espère ! Espère pour me plaire
Espère ! Ou ton sort m’indiffère
Espère !

Lyon, 03 février 2013

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:03


Tu crois sûrement qu’un héritage
Vaut bien les rêves abandonnés
Tu m’as vu comme cet enfant sage
Que tu n’as jamais désiré

Je porte encore sur mon visage
La marque de ta vanité
Mais maintenant que j’ai passé l’âge
Je te vois un peu hésiter

Tu veux savoir si j’ai du courage
Ne m ‘lance pas tes défis d’usage
Moi j’ai l’espoir de combler ma vie
Sans le concours de tes ennuis

Sans hésiter je peux laisser
Ta part de mon humanité
Sans un avenir assuré
Je préfère encore t’oublier

Je n’étais rien qu’un héritier
A peine étais-je nouveau-né
Mauvaise entame, mauvais présage
Nous n’étions pas faits pour s’aimer
 
J’ai tant vécu sous les nuages
Que la clarté m’était cachée
Et maintenant qu’est passé l’orage
Je me vois enfin exister

Tu veux savoir si j’ai du courage
Ne m ‘lance pas tes défis d’usage
Moi j’ai l’espoir de combler ma vie
Sans le concours de tes ennuis

Sans hésiter je peux laisser
Ta part de mon humanité
Sans un avenir assuré
Je préfère encore t’oublier

Sans hésiter je peux laisser
Ta part de mon humanité
Sans un avenir assuré
Je préfère encore t’oublier

Lyon, 3 février 2013

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 21:01


Ces p'tits fantômes sur les cerveaux qui apparaissent de jour en jour
Font un surpoids des cheveux courts, ces petits rois sur du velours

Des p'tits qui s'cachent, des p'tits qu'on cherche, des p'tits faufilés dans le crasse
Des p'tits qui vont grossir sûrement, en s’offrant parfois un détour

Des p'tits poux qui font sécession, pour aller reprendre possession
De tifs où créer un foyer, et fonder une communauté.

Grattez, grattez jusqu’à saigner, le conte funèbre des cours d’écoles, faut voir comme les petits sont grattés, ils sont griffés sur la casserole

Des p'tits insectes dans ta sueur, des p'tites bêtes qui jamais ne meurent
Des p'tits dans l'eau, des p'tits dans l'air, du moment que c’est capillaire

Marquez, marquez des p'tits pinçons, entre les doigts, en petits bonds
Des p’tits, des tendres et pas peignés, à la curée toute une armée

Des p'tits poux, des p'tits poux, qui veut des p'tits poux ?
Des p'tits poux, des p'tits poux, on veut des p'tits poux, allez !
Des p'tits poux, des p'tits poux, qui veut des p'tits poux ? Moi, moi !
Des p'tits poux des p'tits poux, on veut des p'tits poux.

Sur la cafetière des p'tits chinois, et parfois sur les têtes de bois
Sur les frangines, sur les cousines, c’est tout un peuple qui rapine

Grattez, grattez la sébacée, dans la pratique on se fait voler, oui le peu qu'il reste d'humain, après passage des acariens
Et ces salauds sont résistants, à la chimie des fabricants, cet autre peuple de croquants combattants de moulins à vent
Les p’tits en lutte avec leurs doigts qui ratent leur cible à chaque fois, tous à la chasse une fois lavés aux p’tits qui se marrent dans leur bonnet

Des p'tits descendus dans le dos, des p’tits planqués dans l’oreiller, des p'tits sûr, qui feront des p'tits, des p’tits qui se démultiplient.
Les petites têtes en fin de quoi, vont jusqu’à accéder parfois, au sacrifice de cet empire par parodie d’une calvitie

Des p'tits poux qui font sécession, pour aller prendre possession
D’un p’tit qui passe pile en face, avec des nœuds  plein la tignasse

Des p'tits qui font sentir les os, qui rendent les p'tits toujours polis, parce que le p’tit n’a d’autre choix, que d’ s’en remettre à un moins p’tit, oui, oui !

Des p'tits poux, des p'tits poux, qui veut des p'tits poux ?
Des p'tits poux, des p'tits poux, on veut des p'tits poux, allez !
Des p'tits poux, des p'tits poux, qui veut des p'tits poux ? Moi, moi !
Des p'tits poux des p'tits poux, on veut des p'tits poux.

Une p'tite gamine qui cherche en vain, à se délester d ‘ses copains, près d’une gamine qui rêve de rien que d’ lui refiler tous les siens
Des p'tits bébés tout nus, tous beaux, c’est beau dans les publicités, pour vendre à d’autres petits cheveux, oui la puissance des minéraux
Grattez, grattez la sébacée, ils restent en chasse une fois lavés, les p’tits, les tendres et bien peignés, ont en encore toute une armée

Des p'tits poux, des p'tits poux, qui veut des p'tits poux ?
Des p'tits poux, des p'tits poux, on veut des p'tits poux, allez !
Des p'tits poux, des p'tits poux, qui veut des p'tits poux ? Moi, moi !
Des p'tits poux des p'tits poux, on veut des p'tits poux.

Lyon, 5 février 2013

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 20:57

Chanson à trois voix par Odette La Fée, George Le Mouet et Darwin Le Chat.

 

(Tous)


Aurore, vaut bien une chanson
Un hymne, à sa dimension
Ecoutez notre opinion
Notre air, de qu’en dira-t-on

(Odette la Fée)

Les femmes ont leur beauté, aucune n’est semblable
A cette fille si remarquable
Car les hommes en sifflant, viennent à la queue leu-leu
Se mirer dans ses yeux si bleus
Ils se voient polissons, un jour entre ses bras
Pressés d’y cacher leurs émois
Car elle est sans souci, la plus belle du pays
C’est à son propos que je dis :

Aurore, c’est une évasion
Le rêve, de tous les garçons
Elle change, même en pantalon
Les hommes, en coureurs de fond

(George le Mouet)

Et c'est une évidence, que cette fille est heureuse
Avec sa tête un peu rêveuse
Et auprès des tarines, au sommet des montagnes
C’est là-haut qu’elle a fait ses gammes
La traite des marrons, comme faisaient ses parents
Languissant souvent le printemps
Elle a roulé sa bosse, mais elle est bien d’ici
C’est à son propos que je dis :

Aurore elle est du Bochon
La terre, telle est sa passion
Les chèvres, elles lui font des ronds
Des frais et des gratarons 

(Darwin le Chat)

Il y a dans sa prairie, le concours de la fesse
De ces animaux qu’on engraisse
Et malgré son parfum, elle ne sent pas la rose
Quand elle a dévoré la chose
Elle est moche comme un pou, car c’est une morfalou 
Qui boit si souvent comme un trou
Et dans son râtelier, c’est un panier garni
C’est à son propos que je dis :

L’Aurore, elle aime le farçon
La bière, et puis le cochon
Du porc, et des macarons
Elle préfère le saucisson

(Tous)

Aurore, vaut bien une chanson
Un hymne, à sa dimension

Lyon, 1er février 2013


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